LPTM

Un chercheur du LPTM co-publie dans PNAS sur la façon dont l'hippocampe est capable de codifier l'espace et le temps.

28.03.2019 - 31.12.2019

Alessandro Torcini, professeur des universités à l'UCP et membre du LPTM, est co-publiant ce mois-ci d'un article dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

L’hippocampe joue un rôle essentiel dans la mémoire épisodique: la représentation essentielle des lieux visités et des événements vécus. Cette fonction est reflétée par l'activité hippocampique qui s'organise elle-même en séquences d'activation neuronale intégrant des informations spatio-temporelles. Les mécanismes sous-jacents d'une telle intégration sont encore inconnus. Il a récemment été démontré que l’activité d’une cellule unique combinait des informations de temps et de distance; cependant, il reste à déterminer si un degré de réglage entre l'espace et le temps peut être défini au niveau du réseau neuronal.  Dans cet article, nous combinons les mesures journalières par imagerie du calcium Ca++ de la région CA1 de l'hippocampe avec la modélisation de réseaux neuronaux, afin de montrer que l'activité du réseau CA1 tend à représenter une combinaison spécifique d'espace et de temps à un moment donné, et que le degré d’accord peut varier d’un jour à l’autre de manière continue. Notre modèle montre que ce changement de réglage peut se produire sous le contrôle du forçage externe. Nous proposons que les intrants globaux extrinsèques façonnent la nature de l'intégration spatio-temporelle dans l'hippocampe au niveau de la population neuronale en fonction de la tâche à accomplir.

 

Internal representation of hippocampal neuronal population spans a time-distance continuum.
Caroline Haimerl, David Angulo-Garcia, Vincent Villette, Susanne Reichinnek, Alessandro Torcini, Rosa Cossart, and Arnaud Malvache.
PNAS published ahead of print March 25, 2019 https://doi.org/10.1073/pnas.1718518116

Une chercheuse du LPTM co-publie dans Nature Scientific Reports: une approche physique des écosystèmes mutualistes.

22.06.2018 - 22.11.2018

Laura Hernandez, maître de conférences à l'UCP et membre du LPTM, est co-publiante ce mois-ci d'un article dans Nature Scientific Reports.

On appelle « mutualiste » une interaction qui, de son seul fait, apporte un bénéfice aux deux parties concernées. C’est le cas des écosystèmes plante-pollinisateur,  c’est le modèle « gagnant-gagnant » de l’écologie. Comment un système s’organise-t-il  lorsqu’il comporte des interactions compétitives et mutualistes ? Dans quelle mesure la topologie des interactions affectent la persistance de la biodiversité ?
Une modélisation du type réseau complexe multicouche ou « réseau des réseaux » permet d’aborder cette question en paramétrant le modèle avec des données observées sur le terrain. On peut aussi montrer que, contrairement à ce qui est communément admis,  plus de mutualisme n’implique pas plus de biodiversité. Et que le système commence à se détruire à partir des espèces ayant les interactions les moins diversifiées.

 

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Un chercheur du LPTM co-publie dans Nature Communications.

11.06.2018 - 11.11.2018

Pierre Elie Larré, chercheur associé au LPTM, est co-publiant ce mois-ci d'un article dans Nature Communications.

La propagation d'un faisceau laser dans un milieu non linéaire peut être reformulée en termes de l'évolution d'un superfluide de lumière. Des expérimentateur-trice-s de l'Institut de physique de Nice ont récemment simulé un écoulement de lumière superfluide autour d'un obstacle en inclinant un faisceau laser par rapport à l'axe d'une déplétion locale de l'indice optique linéaire d'un cristal photoréfractif non linéaire. La force de traînée qu'exerce le superfluide de lumière et le
déplacement de l'obstacle qui en résulte on été mesurés. Ces observables s'annulent à petite vitesse d'écoulement, révélant le caractère non frictionnel du superfluide de lumière.

Référence:
Claire Michel, Omar Boughdad, Mathias Albert, Pierre-Élie Larré, and Matthieu Bellec, Superfluid motion and drag-force cancellation in a fluid of light, Nat. Commun. 9, 2108 (2018).

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Un chercheur du LPTM co-publie dans Nature Communications.

06.11.2017 - 01.05.2018

Andreas Honecker, Professeur à l'UCP et membre du LPTM, est co-publiant ce mois-ci d'un article dans Nature Communications.

Ces travaux proposent un mécanisme général expliquant l'apparition d'un spectre continu d'excitations fractionnaires dans des matériaux magnétiques tel que le alpha-chlorure de rubidium, intéressants candidats pour la réalisation d'ordinateurs quantiques. Ce type de spectre est incompatible avec l'explication classique pour des matériaux magnétiques usuels, par des excitations collectives harmoniques cohérentes ou "magnons".

Une proposition consiste à les identifier comme des liquides de spin réalisant le célèbre modèle exactement soluble de Kitaev, dit "en nid d'abeille". Cependant A. Honecker et ses collaborateurs suggèrent une autre explication: il s'agit ici d'excitations collectives incohérentes anharmoniques, d'une nature totalement différente et non triviale. Ces travaux ouvrent des perspectives très larges et posent à la communauté des chercheurs en physique de la matière condensée le formidable défi de la compréhension profonde de ces "aimants non conventionnels".

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Un chercheur du LPTM co-publie dans Nature Materials.

13.10.2017 - 13.03.2018

Guy Trambly, Maître de Conférences a l'UCP et membre du LPTM, est co-publiant ce mois-ci d'un article dans Nature Materials.

Cet article propose une interprétation des phénomènes de transport de charges dans des semi-conducteurs moléculaires organiques, prenant en compte correctement les effets quantiques dus à leur structure électronique. Il définit une carte des longueurs de localisation transitoires, donnée cruciale pour comprendre les propriétés de désordre dynamique. Ces travaux permettent de décrire le comportement générique de cette famille de matériaux, dans le but d'en optimiser la conception.

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Une publication du LPTM citée dans Nature.com

05.01.2017 - 05.06.2017

Un article de Hung The DIEP, ensignant-chercheur au LPTM, a été cité dans la rubrique Editorials de Nature.com

Un article de Hung The DIEP, enseignant-chercheur au LPTM, a été cité dans la rubrique Editorials de Nature.com.

Cet article, publié dans Physica A, traite du sujet des conflits sociaux.

 

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Un article du LPTM sur le site de l'Institut de Physique du CNRS

30.06.2016 - 31.12.2016

Comprendre et résoudre l’évolution de modèles en sciences sociales grâce à une équivalence avec des systèmes physiques.

L'article Schrödinger Approach to Mean Field Games de Igor Swiecicki (LPTM), Thierry Gobron (LPTM) et Denis Ullmo (LPTMS), publié dans Physical Review Lettters 116, a été mis en ligne sur le site de l'Institut de Physique du CNRS.

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Une publication du LPTM à la une de Physics

29.03.2016 - 01.05.2016

Un article du LPTM paru dans la revue Physical Review Letters sélectionné à la une de Physics.

L'article "Schrödinger Approach to Mean Field Games" de Igor Swiecicki (doctorant LPTM), Thierry Gobron (chercheur LPTM) et Denis Ullmo (LPTMS, Université Paris-Sud) fait la une de Physics, site Web qui présente une sélection d'articles parus dans les revues de l'American Physical Society.

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Un chercheur du LPTM enseigne au Chili

08.11.2014 - 23.11.2014

Jean AVAN, DR CNRS du LPTM, donne des cours au Center for Mathematical Modeling (CMM), Universidad de Chile.

Lors d'un séjour au Center for Mathematical Modeling (CMM) à l'Universidad de Chile, Jean AVAN a donné une série de cours sur les systèmes intégrables à un groupe interdisiciplinaire de chercheurs de différents laboratoires.

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Un chercheur du LPTM publie dans Nature Communications

19.09.2014

Observer un « chat de Cheshire quantique » dans un interféromètre à neutrons

En analysant les résultats d’une expérience d’interférométrie de neutrons, des physiciens - dont Alexandre Matzkin, chargé de recherche au LPTM - ont pour la première fois mis en évidence un effet dénommé « chat de Cheshire quantique » : dans le sous-ensemble des résultats sélectionnés selon le protocole dit « de mesure faible », tout se passe comme si les neutrons passaient par une voie de l’interféromètre tandis que leur moment magnétique passait par l’autre voie.

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