GEC

Imagerie

Dans ce laboratoire pluridisciplinaire collaborent les pétrologues, structuralistes, magnéticiens et physiciens des roches du Département des Sciences de la Terre et de l’Environnement de l’UCP. Des études pétrologiques, pétrostructurales, ainsi que des études concernant les circulations hydrothermales au sein de la croûte continentale et océanique y sont menées. Les deux premiers types d’études font appel à la Microscopie Optique à Polarisation « classique ». En ce qui concerne l’étude des fluides et des circulations hydrothermales, l’approche choisie est l’analyse des inclusions fluides. La microthermométrie est la méthode d’analyse utilisée pour identifier et caractériser les fluides ayant circulé dans les roches et qui sont piégés dans les minéraux sous forme d’inclusions micrométriques.

Pétrograhie

Microscope Optique Polarisant Olympus BX 50 équipé de 4 objectifs (X4, X10, X20 et X40) connecté à un ordinateur (PC) via une caméra numérique. Cet équipement permet la capture d’images microscopiques à partir desquelles de nombreuses quantifications géométriques peuvent être réalisées par analyse d’image à l’aide du logiciel Aphélion ou NiH.


Récemment nous avons acquis un dispositif qui nous permet d’étudier des lames minces en mode de fluorescence. Ce mode d’analyse met en valeur la morphologie des pores et des grains en améliorant le contraste visuel entre ces deux phases complémentaires.


Par ailleurs nous disposons d’un ensemble complet pour la fabrication de lames minces (scies, polisseuse, imprégnation de résine fluorescente)

Inclusions fluides

Platine Microthermométrique LINKAM THMSG 600 montée sur un microscope Nikon Optiphot2 à lumière transmise équipé d’objectifs longue focale X5, X20, X40 et X100. Ce microscope est également connecté à une caméra vidéo et un ordinateur PC à partir duquel il est également possible de contrôler le programmateur de température de la platine (LinkSys).

(La mise en place de ce laboratoire a été financé partiellement par le Conseil Général du Val d’Oise, l’Université de Cergy-Pontoise et le Département des Sciences de la Terre et de l’Environnement de l’UCP)