LCB

Nicolas Pasternak

Doctorant

Parcours :

  • Juin 2004 : Licence de Chimie – Université de Cergy-Pontoise
  • Juin 2005 : Maîtrise de Chimie Option Analytique – Université de Cergy-Pontoise
  • Juin 2007 : Master en chimie appliquée à l’Environnement – Université de Marne La Vallée
  • Depuis Octobre 2012 : Thèse de Doctorat intitulée « Synthèse d’un nouveau type de Matériau Mésoporeux » sous les directions du Docteur Nancy Linder (Laboratoire SOSCO – Université de Cergy-Pontoise et Laboratoire Léon Brillouin – CEA Saclay) et du Prof.  Jean-Yves LeHuérou (Laboratoire SATIE – Université de Cergy et ENS Cachan)

 

Thématiques de recherche :

Synthèse de mésoporeux; Détermination des Concentrations Micellaires Critiques (Spectrophotomère UV-Visible); Caractérisation Matériaux (Adsorption BET, ATG, MET, IRTF, capteurs en Quartz); Modifications de surfaces des matériaux mésoporeux (métallisation, hydrophobisation).

 

Sujet de thèse :

 

Les matériaux mésoporeux à base de silice ont déjà montré leur efficacité dans plusieurs domaines, par exemple : les techniques de traitement des eaux usées, des sols pollués, ainsi que des déchets nucléaires, la synthèse par catalyse ou des capteurs de gaz.

L’efficacité des mésoporeux à base de silice n’est plus à démontrer, par contre, le coût de synthèse de ces matériaux demeure un problème. En effet, dans la synthèse des matériaux mésoporeux, un « template » est utilisé pour former des pores. Issus de produits chimiques chers (i.e. polymères, sels ammoniums), une étape de calcination est nécessaire pour l’éliminer. De plus, le dégagement de dioxyde de carbone pendant cette étape, représente un souci environnemental. La mise au point de matériaux mésoporeux plus écologiques et peu chers nécessite de nouvelles méthodes de synthèse.  L’utilisation d’un nouveau « template » similaire à un glycolipide, qui a déjà montré récemment sa capacité à former des matériaux poreux à base de silice, est envisagée.

Cette thèse s’inscrit dans un projet collaboratif qui a pour but de proposer une nouvelle synthèse verte des matériaux mésoporeux voisine de synthèses déjà établies.

Pour optimiser le procédé de fabrication de ces matériaux complexes innovants, le suivi des premières étapes de formation est indispensable. Compte tenu du changement de phase durant ces étapes, le contrôle le plus approprié consiste à assurer le suivi complet des propriétés viscoélastiques des matériaux au cours de leur formation. A cet effet, des techniques d'investigation acoustiques et optiques non destructives et non invasives seront utilisées. Des travaux précédents ont notamment permis de mettre au point une technique très sensible de micro-rhéologie ultrasonore. Cette technique permet de mesurer l'évolution des modules complexe de cisaillement représentatifs des caractéristiques viscoélastiques du milieu et des interactions intrinsèques du matériau.