LPPI

Supercondensateurs

Personnes à contacter :  Pierre-Henri Aubert

Des électrodes positives de supercondensateur ont été développées sous forme de nanocomposites hybrides, à partir de la nanostructuration de polymère conducteur électronique (PCE) via l’utilisation de nanotubes de carbone alignés (NTCa).

La principale difficulté a été de contrôler précisément le dépôt du PCE le long des NTCa par électrosynthèse dans un milieu liquide ionique. Ainsi, un procédé d’électrosynthèse séquencée permet la diffusion du monomère jusqu’aux électrodes de NTCa et qu’il est alors possible de recouvrir de façon homogène.

Electropolymérisation du 3-méthylthiophène le long des NTC. Cliché par microscopie électronique à balayage des NTCa après électropolymérisation

La capacité du matériau nanostructuré est améliorée de 35% passant de 95F/g en absence de NTCa à 126F/g dans le cas du nanocomposite. Ce procédé a été étendu à d’autres PCE comme le polypyrrole, le PEDOT, le polycarbazole et le polythiophène mais également à leurs copolymères. En outre, et pour des conditions particulières de synthèse, le nanocomposite hybride est obtenu sous forme d’un film conducteur autosupporté et flexible.

Par ailleurs, des membranes séparatrices pour supercondensateurs sont également développées à partir des matériaux à base de POE et d’élastomères gonflés de liquides ioniques. Ces membranes assurent leur fonction sur une large gamme de température (-60°C – 100°C).

 

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