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Ma thèse en 180 secondes

31.05.2016

Thibault Harle, en 3e année de doctorat à l’UCP, a représenté l'Université Paris Seine pour la finale nationale MT 180.

Thibault Harle, en 3e année de doctorat à l’UCP, doctorant du laboratoire géosciences et environnement a présenté sa thèse sur la création et la caractérisation d’un matériau de construction à changement de phase pour une meilleure régulation de la température.

La thèse de Thibault Harle est soutenue par la Fondation de l'université dans le cadre de la Chaire éco-quartiers et villes durables.

Retrouvez toutes les informations sur le site mt180.fr

Pour rappel, les autres candidats retenus lors de la sélection organisée le 12 avril étaient :

Quentin Angermann, en 2e année de doctorat à l’UCP, doctorant du laboratoire ETIS (Équipes Traitement de l'Information et Systèmes) (ENSEA-UCP-CNRS) présentera la nouvelle modalité de dépistage précoce du cancer colorectal ; 

Anaïs Genty, en 3e année de doctorat à l’UCP, doctorante du laboratoire de chimie biologique, exposera son travail sur les chancis des couches picturales des peintures de chevalet : contribution à la connaissance des mécanismes de formation, à la caractérisation physico-chimique et aux traitements de conservation-restauration ; 

Giovanni Pagliardi, en 1ère année de doctorat à l’ESSEC, doctorant du laboratoire de finance, parlera de l’impact des événements extrêmes sur les rendements boursiers.

Votre contact à l'Université Paris Seine :
Chloé Hipeau-Disko (chloe.hipeau @ universiteparisseine.fr), responsable communication et Institut de la création.

L'aventure MT180

Le concours 2015

La Comue université Paris Seine avait sélectionné 5 doctorants pour sa finale du concours Ma thèse en 180 secondes qui s'est déroulée le 9 avril 2015 :

Aïcha Aknazzay, 36 ans, doctorante du laboratoire CICC (Civilisations et Identités Culturelles Comparées) (UCP) : « Réinvention de l’altérité : la question de l’appartenance chez Abdelkébir Khatibi et Roberto Bolaño ».

Quentin Angermann, 24 ans, doctorant du laboratoire ETIS (Équipes Traitement de l'Information et Systèmes) (ENSEA -UCP -CNRS) : « Nouvelle modalité de dépistage précoce du cancer colorectal ».

Jean-Philippe Attal, 27 ans, doctorant du laboratoire ETIS : « Algorithmes parallèles pour l’analyse des grands graphes ».

Florian Coppee, 23 ans, doctorant du laboratoire CICC (Civilisations et Identités Culturelles Comparées) (UCP) : « Napoléon à Sainte-Hélène, réalités et légendes, de 1815 à nos jours ».

Aline-Laure Espinassouze, 29 ans, doctorante au laboratoire Thema (Théorie Économique, Modélisation et Applications) (UCP-CNRS) : « Corrélations entre performance financière et extra-financière. Étude et modélisation pour la gestion des risques et le financement des PME cotées et non cotées ».

 

Le concours 2014

Lors de la finale régionale du 28 mai 2014, l’UCP et les universités Paris Ouest, Pierre et Marie Curie, Paris-Saclay et Paris Descartes ont présentés chacune deux candidats, chercheurs en droit, littérature, génie civil ou encore chimie. Le jury, composé de personnalités scientifiques, économiques et politiques, ainsi que de médiateurs scientifiques, a remis le 3e prix à Axel Boursier, 24 ans, pour sa thèse « Les francophones et la francophonie choisie : exprimer une autre modernité ».

Pour rappel, l’UCP avait sélectionné deux candidats pour cette finale régionale : 

Mallorie Trannois, 33 ans, doctorante du laboratoire LEJEP (Études Juridiques Et Politiques) :
L’harmonisation européenne des jeux d’argent en ligne : étude comparative entre la Belgique, la France, la Grande-Bretagne et l’Italie.

Axel Boursier, 24 ans, doctorant du laboratoire CRTF (Centre de Recherche Textes et Francophonie) : 
Les francophones et la francophonie choisie : exprimer une autre modernité.

 

Portée par la Conférence des présidents d’université (CPU) et le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), MT180 vise à informer le grand public de la richesse et de l’intérêt des recherches scientifiques, tout en développant les compétences en communication des doctorants. Chaque participant présente en 3 minutes - et pas une seconde de plus, un exposé clair, concis et convaincant de sa thèse avec l'appui d'une seule diapositive.