Département de génie civil

    • acc&ss Paris-Nord

      En accompagnement de sa stratégie internationale, l’université de Cergy-Pontoise accueille depuis 2013 le centre « acc&ss Paris-Nord ».

      logo Acc&ss paris nord

      acc&ss Paris-Nord est un centre de service « EURAXESS » dédié à l’accueil et à l’accompagnement des chercheurs internationaux (doctorants, post-doctorants, enseignants-chercheurs, chercheurs).

      Nous accompagnons tout chercheur accueilli dans un établissement nord Francilien (départements du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis).

      - Pour le Val d’Oise, l’antenne de proximité est située à l’université de Cergy-Pontoise
      - Pour la Seine-Saint-Denis, l’antenne de proximité est localisée à l’université Paris 8 à Saint-Denis.

      Vous êtes un doctorant/chercheur en mobilité internationale :

      N’hésitez pas à contacter « acc&ss Paris-Nord » pour être informé et accompagné avant et/ou pendant votre séjour scientifique en France :

      • Visa/carte de séjour
      • recherche d’un logement
      • couvertures santé/assurances diverses
      • autres questions administratives (compte en banque, impôts…)
      • séjour de la famille (scolarisation des enfants…)
      • vie pratique
      • nous organisons également plusieurs visites culturelles

      Site web : http://www.access.univ-paris8.fr

      acc&ss Paris-Nord est un service d’accueil délocalisé de la Cité internationale universitaire de Paris (www.ciup.fr) et est soutenu par la Région Ile-de-France.

      Il est membre des réseaux :

       Autres Informations utiles :

    • CUPGE

      Pour intégrer une école d’ingénieurs, passez par la fac !

      Licence 1ère et 2ème années : CUPGE Physique Chimie (CUPGE-PC) et Mathématiques Physique (CUPGE-MP)

      Objectifs de la formation:

      Le Cycle Universitaire Préparatoire aux Grandes Ecoles (CUPGE) est un parcours universitaire renforcé en physique, mathématiques et chimie, préparant à l’intégration d’une école d’ingénieurs sur dossier en fin de 2ème année (L2) ou de 3ème année (L3).

      Deux parcours CUPGE sont proposés à l’Université de Cergy-Pontoise : le parcours CUPGE-MP (maths-physique) et le parcours CUPGE-PC (physique-chimie). Les étudiants du CUPGE suivent les cours magistraux des autres parcours de la Licence, mais suivent des travaux dirigés et des enseignements complémentaires spécifiques en sciences (physique, maths et chimie), mais aussi en anglais et en français. Ces enseignements complémentaires représentent environ 4h de cours par semaine supplémentaires par rapport aux parcours des Licences traditionnelles. Des épreuves écrites et orales sont aussi organisées en 2ème année et nos étudiants bénéficient d’un suivi personnalisé durant tout le CUPGE.

      Le CUPGE présente donc une alternative intéressante entre les CPGE/prépas intégrées et les Licences/DUT : c’est un parcours renforcé au sein d’un groupe motivé, avec un meilleur encadrement qu’une Licence classique et un rythme moins soutenu et moins stressant qu’en CPGE.

      A la fin du CUPGE, les étudiants valident les crédits nécessaires pour l’obtention de leurs deux années de Licence L1 et L2 et peuvent : soit intégrer une école d’ingénieurs, sur dossier (après un entretien de motivation et souvent des épreuves écrites et orales) ; soit continuer à l’Université en L3 de Physique, Mathématiques, Physique-Chimie, Chimie, Génie Civil ou Génie Electrique.En fin de L3, ils peuvent de nouveau présenter des écoles d'ingénieurs sur dossiers (les écoles les plus prestigieuses comme les écoles Centrales ou ParisTech recrutent en fin de L3, pour une entrée en 1ère année d’école) ou poursuivre vers un Master.

      Depuis l'ouverture de notre préparation en 1995, nos étudiants du CUPGE ont intégré les ENSI, les INSA, les écoles Polytech, les Arts & Métiers ParisTech, Télécom Bretagne ou ParisTech, Chimie-Paris, Supélec, Centrale Lyon/Marseille/Paris, Supaéro, les Ponts ParisTech … Et ceux qui préféraient poursuivre leurs études à l’université ont bien sûr pu continuer en L3 puis en Master.

      Le CUPGE recrute en début de 1ère année de Licence (via le site APB) et au début du second semestre de la première année L1. Le CUPGE s’adresse aux étudiants motivés et autonomes, titulaires d’un bac S et prêts à s’investir sérieusement. La sélection se fait sur les notes de première et de terminale S, les appréciations des professeurs et la motivation du candidat (on demande d’écrire une lettre de motivation sur APB).

      • Responsable du CUPGE : Claire PINETTES claire.pinettes @ u-cergy.fr
      • Témoignages d’anciens étudiants du CUPGE : ici
      • Téléchargez le tract de présentation : ici
      • Site internet de la formation : ici

      Organisation des enseignements

      Les étudiants du CUPGE-MP suivent les cours magistraux du portail MIPI (Mathématiques, Informatique, Physique et Ingénierie) et les étudiants du CUPGE-PC suivent les cours magistraux du portail PCSTI (Physique, Chimie, Sciences de la Terre et Ingénierie). Les cours complémentaires spécifiques aux parcours CUPGE sont introduits dès le deuxième semestre du L1.

      • Plus de détails sur l’organisation des enseignements :ici

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

    • FORMATION QUALIFIANTE

      De quoi s'agit-il ?

      Pour la formation qualifiante (UE), cette pratique, proposée dans les maquettes des UFR dans le cadre du LMD, fait l’objet d’une évaluation en UE libre, transférable en ECTS. Son objectif est la compréhension, la maîtrise de l’activité choisie et la capacité de l’étudiant à exprimer une analyse réflexive de celle-ci.

      Ces enseignements sont basés : sur la progression individuelle de chacun. Il est demandé une fréquentation assidue (22 heures de pratique /semestre). Ces enseignements sont évalués : sur la pratique en cours (60 %) pour le niveau 1, sur la théorie (40 %), en contrôle continu écrit.

      Planning UE semestre 1.2017/2018

      Date des Inscription UE SPORT Semestre 1 2017 2018

      Règlement UE SPORT

      Prise en compte de l'UE Sport selon UFR et IUT

      Pour plus d'informations sur le début des cours, les enseignants absents... cliquez <<ici>>

       

      Comment s'inscrire ?

      Elle fait l’objet d’une double inscription :

      Inscription obligatoire auprès du  SUAPS et auprès du Secrétariat  Pédagogique de votre UFR ou IUT

      Option Danse

      Cette option, intégrée ou non à votre cursus, est ouverte à tous les étudiants de l’université, quel que soit leur niveau et filière. Cette option est constituée de cours pratique (60 %) et théorique (40 %), donnés par des enseignants (jazz, hip hop, contemporaine, salsa) et par une coordinatrice. Vous préparez un spectacle en fin d’année en conditions professionnelles (le printemps de la danse) au semestre 2. Vous découvrez des spectacles en partenariat avec le théâtre Paul Eluard au semestre 1.

      Règlement UEL  DANSE : cliquez  >>ici<<

       Option UEL Futsal : Engagement sur deux semestres

      Cette option  concerne tous les étudiants intéressés par la pratique du sport et de la compétition. Un niveau convenable est exigé (et doit être validé par l’enseignant responsable de l’activité). Cette option est constituée de cours pratique (60 %) et théorique (40 %). Vous participez aux compétitions FFSU, éventuellement aux différents tournois internationaux (Belgrade, Zagreb, Croatie..).

       

       Option niveau 2 :

      Après avoir validé un niveau 1 (moyenne 15/20 en pratique). L'étudiant pourra  reprendre cette activité en niveau 2, pas avant le semestre 4. L'étudiant doit remettre un dossier (15 à 20 pages) sur un sujet concernant l’Activité Physique et Sportive choisie, en lien si possible avec le cursus suivi, son dossier doit être déposé en 2 exemplaires au bureau du SUAPS  8 JOURS AVANT sa convocation à l'examen. Il doit présenter oralement son exposé devant un jury composé de 2 enseignants.

       

      Merci de lire les pré-requis des sports concernés et de prendre connaissance des installations sportives avant de vous inscrire au bureau du SUAPS : cliquez <<ici>>

       

       

      FICHES D'INSCRIPTIONS PAR UFR

    • Journée d'études le samedi 25 février, sur le thème "revenir"

      Journée d’études organisée par Jean-Claude Lescure, François Pernot et Éric Vial

      (EA 7392 Laboratoire AGORA – Université de Cergy-Pontoise) en partenariat avec l’EPCC du château de la Roche-Guyon (dir. Yves Chevallier) avec le soutien du Conseil scientifique de l’Université de Cergy-Pontoise et du laboratoire AGORA

      « REVENIR »

       Le migrant, son arrivée, son installation interpellent les Sciences sociales et les politiques publiques, mais aussi les Littératures et les Arts, avec en premier lieu la figure de l’exilé. Mais le retour est moins souvent envisagé, alors qu’il est dans les esprits, qu’il puisse ou non devenir réalité. Que le migrant soit parti avec l’idée de ne jamais revenir — et alors il ne s’agit plus d’« exil » stricto sensu mais de changement définitif de vie et de nouveau départ — ou au contraire avec l’espoir de revenir un jour quand la situation politique, économique, sociale du pays de départ sera meilleure, ou lorsque la peine de déportation ou la sentence d’exil aura été levée, la question du « retour » est rarement étudiée en tant que telle…

      Le retour peut aussi être forcé, contraint, subi — l’expulsion — et donc vécu comme une seconde migration, celle-là non désirée, un déchirement et une plongée dans un inconnu anxiogène.

      Mais le retour peut aussi être rêvé, attendu comme un futur idyllique et, réel ou symbolique, avéré ou fantasmé, il est parfois mis en scène comme une arme politique, voire lié à une vengeance, ou au contraire se faire avec le moins de publicité possible comme dans un souhait de retour à la « normalité » d’avant l’exil.

      La diversité des situations de retour est infinie : le principal enjeu de cette journée d’études est sans doute de mettre en évidence la variété des cas au-delà même des migrations.

      Retours souhaités, attendus, rêvés tout d’abord. L’Histoire est riche de ces moments de retour et des formes qui méritent d’être interrogées d’abord pour constituer une palette de cas, entre faits et représentations.

      On peut plaisanter (mais est-ce une plaisanterie ?) sur le retour du refoulé ou celui de manivelle, ou sur Rambo II (il revient et il n’est pas content) – quoique ce dernier rappelle la place, dans la littérature populaire, tout à la fois de la répétition et du retour proprement dit, façon Monte Christo. On peut aussi rappeler, de façon non limitative, des moments et des formes à interroger selon les intérêts de chacun, pour obtenir une palette de faits et de représentations : éternel retour entre Éliade et Nietzsche ; retour d’Ulysse y compris dans la version canularesque de Giono ; Anabase de Xénophon et ses suites jusqu’à la « petite anabase rurale » qu’est le Sergent dans la neige de Mario Rigoni-Stern ; retour d’Énée sur la terre de son ancêtre Dardanus, associant allochtonie et autochtonie ; retour du chien de l’Écriture ou du Fils prodigue ; retour du Messie ou de l’imam caché ; retour de Martin Guerre ; retour séculairement différé « l’an prochain à Jérusalem » ; retours aux origines réelles ou mythiques, à une pureté originelle, à un passé perdu, de la Réforme ou re-formation jusqu’à la Révolution mimant la Rome de Brutus, mais aussi au discours génocidaire pol-potien délirant sur le « peuple ancien » ; retour des Émigrés en 1815 et en fait avant, n’ayant « rien appris ni rien oublié » et pourtant si différents d’avant 1789 ; Cent Jours ; retour des cendres de Napoléon ou de dépouilles d’exilés ; refus hugolien de l’amnistie autorisant le retour (« Et s’il n’en reste qu’un… ») ; retour des Communards exilés et bannis ; retours de descendants d’esclaves en Afrique (Libéria) ou dans des substituts (Saint-Domingue) ; discours puis réalités du retour dans le mouvement sioniste, et revendications palestiniennes symétriques ; retour fantasmé de forces très anciennes, avec un roman d’Edward Bulwer Lytton, La Race à venir — qui vient du passé et des profondeurs de la Terre ! —, mais aussi le thème des Grands Anciens, ou des Anciens Dieux chez H.P. Lovecraft ; retour des prisonniers et des déportés à la Libération, et d’exilés de divers pays comme les antifascistes, et tentatives de retour antifranquistes entre guérilla, constatation que La Guerre est finie et au bout du compte découverte — Franco « tout à fait mort » et la démocratie rétablie — d’un pays devenu autre ; retours politiques après une traversée du désert ou une disparition orchestrée ou non (De Gaulle en 1958 et 1968 ; ou, en 1979, l’Ayatollah Khomeini) ; cas fictionnels entre Colonel Chabert et, déjà évoqué, Le Comte de Monte-Cristo ; et pourquoi pas retours surnaturels et ésotériques avec les revenants et la multiplication des apparitions au XIXe siècle et les dialogues spirites avec les esprits ?

      En allant plus loin, les retours peuvent être si escompté, rêvés que la possibilité de leur absence fait vaciller la réalité, comme dans Si le soleil ne revenait pas de Ramuz, dont il fut question lors d’une précédente journée d’études, ou encore que, lorsque l’occasion survient, il deviennent impossibles et il y a une belle métaphore de l’impossibilité non pas politique ou matérielle mais psychologique du retour, de ces retours attendus puis finalement craints et subis, à la fin des Voyages de Gulliver ou de Robinson Crusoé.

      Et puis, il y a les retours forcés, contraints, douloureusement subis. Ce sont les retours impossibles des minorités nationales : en 1945, le « retour » des minorités allemandes et des Italiens d’Istrie ; en 1962, le « retour » en métropole des Pieds Noirs ; ou encore les retours en forme d’échecs comme le chante Reggiani dans « l’Italien » après avoir trouvé ses allumettes dans un bar du Massachusetts : « ouvre moi la porte, che non ne posso proprio più… »

      Ces exemples ne seront certes pas tous traités, peut-être seuls d’autres le seront-ils, mais ils donnent une idée de la variété des exemples possibles, de la multiplicité des cas, des ressemblances et des différences dont rendront compte les rapprochements entre communications, dont nous souhaitons qu’elles offriront un panorama le plus interdisciplinaire possible…

      Organisateurs et contacts :

      Pour toute proposition de communication contacter les organisateurs (message aux trois !)  avant le 15 décembre jc.lescure @ wanadoo.fr , françois.pernot@u-cergy.fr (fran%C3%A7ois.pernot @ u-cergy.fr) , vialeric @ club-internet.fr

    • Journée MRTE sur les méthodologies mixtes : quels regards sur le monde ?

      05.01.2016

      Cette nouvelle journée du laboratoire MRTE porte sur les articulations inédites entre approches qualitatives et quantitatives. Mardi 5 janvier 2016 - Événement ouvert à toutes et tous

      Organisateurs : Jean-Baptiste Frétigny, Damien Masson et Samuel Rufat

       

      C’est l’articulation entre approches qualitatives et quantitatives qui est au cœur de cette journée, opérant non pas une juxtaposition mais un croisement de méthodes comme de référentiels théoriques et de paradigmes. L’enjeu est d’aborder de multiples pratiques à l’œuvre, à la portée rarement explicitée, qui brouillent et interrogent les limites de ces deux grands ensembles d’approches, aux contours à la fois flous et structurants. Le pari de cette journée est de préciser la pertinence, qu’elle soit méthodologique, réflexive ou critique, de ces approches mixtes pour interroger l’espace des sociétés dans une perspective interdisciplinaire, transformer nos styles épistémologiques, affiner nos dispositifs d’enquête et d’analyse, notre rapport au terrain comme la mise en relation des savoirs situés qu’il nous est donné de travailler.

       

      Emplacement : Université de Cergy-Pontoise, site des Chênes, Salle de conférences (Bâtiment des Chênes 1), voir plan d'accès : ici

       

       

      Matinée

      9h30-10h15 – Jean-Baptiste Frétigny, Damien Masson et Samuel Rufat (Université de Cergy-Pontoise, MRTE) : Introduction : Quel sens donner à la pluralité des pratiques mixtes ?

      10h15-11h15 – Boris Mericskay (Université de Rennes 2, ESO) : Participation et expertise citoyenne à l'heure du numérique : vers une hybridation des données et des méthodes quantitatives et qualitatives

      11h15 : pause

      11h30-12h30 – Manuel Boutet (Université de Sophia-Antipolis, GREDEG) etSamuel Rufat (Université de Cergy-Pontoise, MRTE) : Pratiques et lieux du jeu vidéo en France. L'articulation quantitatif/qualitatif au sein de l'enquête Ludespace

       12h30 : Déjeuner au restaurant universitaire du Parc de Cergy

       Après-midi

      14h-15h – Julien Longhi (Université de Cergy-Pontoise, AGORA) : Sortir de l’opposition quantitatif/qualitatif pour saisir la complexité de son objet d’étude : l’exemple de l’étude d’un corpus de tweets politiques, entre fouille de données et analyse outillée du discours

      15-16h – Jeanne Lafon (Université de Cergy-Pontoise, MRTE) : Qualités sonores des parcs et jardins urbains. Les enjeux d'un dispositif de recherche transdisciplinaire articulant méthodes qualitatives et quantitatives

      16h : pause

      16h15-17h – Débat final

       

      Contact : jean-baptiste.fretigny, damien.masson, samuel.rufat (at) u-cergy.fr

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