Département de Génie Electrique et Informatique Industrielle

Amin D.

Master GEII, Option Électrotechnique et Automatique Approfondie, Promotion 2007.

"Mon aventure « électrique » a débuté dans le Sud-Est de la France, où j’ai choisi, dès que j’en ai eu le choix, de suivre des études en lien avec ma passion, à savoir l’électronique et tout ce qui peut graviter autour de ce vaste et riche domaine.

Après avoir obtenu mon DUT GEII à Nice, et à l’issue de nombreuses inscriptions dans des écoles d’ingénieurs (souvent après avoir passé des concours d’admission) et universités dans les quatre coins de la France, je devais initialement intégrer une école d’ingénieur dans la ville de Rouen, mais le destin, pour des raisons personnelles et financières, m’a amené en région Ile-de-France, et plus précisément dans la ville de Cergy afin de confirmer mon inscription à l’Université de Cergy-Pontoise dans le département GEII. A l’époque où j’ai intégré l’Université, la formation proposée se clôturait par l’obtention d’une Maitrise GEII (Bac+4), mais une réforme dans l’Education Nationale a fait que mon rêve de devenir Ingénieur a pu se poursuivre sans avoir à changer d’établissement avec la possibilité de décrocher un Master en GEII.

L’enseignement reçu était d’une excellente qualité avec des professeurs hautement qualifiés et surtout à l’écoute des étudiants. De plus, l’Université nous a proposé d’effectuer la dernière année en apprentissage, où j’ai eu la chance, grâce aux enseignants, de la suivre dans l’une des plus grandes entreprises française en aéronautique, à savoir le groupe THALES. A l’issue de cet apprentissage, j’ai obtenu mon diplôme de Master en Septembre 2007 et ai été directement embauché en CDI chez THALES.

Actuellement, Ingénieur en développement électronique chez THALES AVIONICS ELECTRICAL SYSTEMS, j’occupe le poste de responsable de développement d’une carte numérique de commande avec FPGAs (composants logiques programmables) sur un projet d’aéronautique civil. Même si je travaille dans un domaine précis, à savoir l’électronique numérique, il n’empêche que le savoir acquis au cours de ma formation à l’université (sur les machines électriques, l’électronique de puissance, l’automatique, …) m’est très utile pour résoudre de manière objective et précise tous les problèmes qu’on peut rencontrer dans un développement complexe."