Vie étudiante

Des ateliers en langues étrangères animés par des étudiants

12.02.2018

Pratiquer une langue étrangère avec un étudiant en échange dont c’est la langue maternelle ou un étudiant bilingue, cela fait partie de l’offre du Centre inter-composantes d’enseignement des langues (CIEL). Un cadre chaleureux et ludique dans lequel les étudiants peuvent préparer un séjour Erasmus ou tout simplement se perfectionner en langues étrangères.

Comme à la maison

Sur la table se trouvent quelques jeux de société, des papiers, du chocolat. Autour, cinq étudiants sont réunis pour le dernier atelier d’anglais animé par Joshua. Cet étudiant américain de 20 ans est en échange depuis septembre, à l’UFR économie et gestion. Originaire de l’Arkansas, il a toujours voulu connaître la France et a profité d’une convention signée par l’UCP avec son université pour effectuer un semestre de mobilité à Cergy-Pontoise.

Chacun se présente en anglais puis Joshua donne le départ du premier jeu : « qui suis-je ? ». Maxime, 19 ans, étudiant lui aussi en économie, se lance le premier. Le portable de Joshua devant le front, il a une minute pour deviner s’il est Mike Tyson, Sarah Palin ou encore un kangourou grâce aux indices donnés par les autres étudiants. Une fois ce premier tour de table terminé, les étudiants piochent des papiers sur lesquels sont écrits dans mots, qu’ils doivent faire deviner aux autres en 30 secondes.

 

Un complément ludique aux cours de langues

Ces ateliers de langues, animés par des tuteurs étudiants étrangers ou bilingues, font partie de l’offre du CIEL, au même titre que la salle d’auto-formation en langues située à la BU des Cerclades, les préparations au TOIEC et autres certifications. Ces ateliers de conversation ont lieu principalement en anglais mais aussi en espagnol, japonais et allemand. Dès le semestre prochain, ils s’enrichiront de cours de russe et de chinois. C’est un service complémentaire offert aux étudiants : ils ne sont pas notés.   

Autour de Joshua, le deuxième jeu touche à sa fin, une heure s’est écoulée. « C’est rapide », conclut une étudiante présente, avant de demander à Joshua s’il n’est pas possible de continuer. Malheureusement, le tuteur doit aller en cours. De son côté, Joshua, qui repart dans quelques semaines seulement aux États-Unis, porte un regard positif sur cette expérience. Etre tuteur au CIEL lui a permis de se faire des amis, même si au départ cela a été un peu compliqué car il n’avait jamais enseigné l’anglais : « Heureusement, un étudiant brésilien, lui aussi en échange, m’a donné des astuces pour démarrer ».

 

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